IdéeSport

Communiqué de presse

25/11/2020

IdéeSport continue de promouvoir les rencontres et le mouvement, malgré le coronavirus

La deuxième vague de la Covid-19 s’est installée en Suisse. IdéeSport souhaite contribuer à la diminution de la propagation du virus, tout en poursuivant sa mission : créer des espaces pour le mouvement et des lieux de rencontre. Des alternatives ont été imaginées dès cet été, avec nos coaches et chef·fe·s de projet, et sont à présent testées et mises en œuvre. Ce printemps déjà, la Fondation réagissait suite à la première vague, en mettant sur pied un nouveau programme pour les enfants pendant les vacances d’été, lorsque le semi-confinement s’est terminé.


« Cet été, elle était là, cette petite lueur d’espoir que nos projets puissent démarrer, comme d’habitude, en automne », témoigne Reto Mayer, directeur d’IdéeSport. Malgré tout, la Fondation IdéeSport, qui ouvre depuis plus de 20 ans des espaces pour le mouvement et des lieux de rencontre dans toute la Suisse, s’était préparée à ce que cela ne soit pas le cas.

Poser la question aux jeunes
« Après le premier semi-confinement, nous avons mené une enquête auprès des coaches pour savoir ce qu’ils et elles souhaiteraient mettre en place, si un deuxième confinement était annoncé ou si les projets ne pouvaient pas avoir lieu comme prévu », explique Reto Mayer. Grâce à leurs contributions et aux workshops organisés cet été avec ces jeunes, IdéeSport a pu mettre rapidement sur pied des alternatives, à la fois attrayantes pour le groupe cible et adaptées aux besoins et réalités locales.

Une offre d’activités pour les enfants et les jeunes est plus importante que jamais
La Fondation est actuellement en train de mettre en œuvre et de tester les différentes alternatives. Toutes respectent les exigences de la Confédération et des cantons et suivent le plan de protection mis en place. Grâce à sa structure agile, IdéeSport a pu réagir rapidement.

« Il était vraiment important pour nous de ne pas faire l’autruche, malgré les conditions actuelles difficiles », poursuit Reto Mayer. D’un côté, nous savons que la situation est particulièrement difficile pour les jeunes, les familles et les enfants, et qu’il est important de leur offrir des activités de loisirs à bas seuil. D’autre part, comme il le souligne, « la création d’espaces pour le mouvement et de lieux de rencontre est le but même de notre Fondation, et nous souhaitons continuer à apporter un souffle positif, même en ces temps difficiles »,

Exemples d’alternatives
Actuellement, les événements MidnightSports et MiniMove sont les plus touchés par les restrictions. Le MidnightSports, qui est normalement destiné aux jeunes de moins de 18 ans, a restreint son public cible pour n’accepter que 50 participant·e·s et limiter l’accès aux jeunes de moins de 16 ans, dans les cantons où les activités physiques sont autorisées pour cette classe d’âge. IdéeSport teste également le « Midnight Outdoor » dans une commune, un Midnight en extérieur, qui a lieu l’après-midi. Certaines équipes ont également remplacé leurs événements par des défis lancés en ligne, sur les réseaux sociaux. Qu’ils soient sportifs ou sous forme de quizz, ces moments permettent de garder le lien entre l’équipe encadrante et les participant·e·s.

Du côté de MiniMove, le programme destiné aux familles avec enfants en bas âge, plusieurs communes testent des événements avec un nombre de participant·e·s restreint. L’organisation d’événements en extérieur est également étudiée.

Dans certains cantons, IdéeSport met aussi en place des alternatives pour les OpenSunday, le programme d’activité physique pour les enfants de l’école primaire. A Berne par exemple, les équipes ont organisé l’OpenSunday Online, un programme de jeux et d’exercices physiques pour les enfants le dimanche après-midi, diffusé en direct et en ligne sur Zoom. En Suisse orientale, les activités se poursuivent, mais en extérieur, lors d’OpenSunday Outdoor.

La Fondation IdéeSport est persuadée que de nombreuses autres alternatives peuvent être mises sur pied au cours de l’hiver. « Les coaches et les équipes de projet sont très engagé·e·s, et mettent tout en œuvre pour continuer à réaliser leur travail », conclut Reto Mayer. « Ensemble, nous pouvons y arriver ! »

La Fondation IdéeSport ouvre des espaces pour le mouvement et des lieux de rencontreLa Fondation IdéeSport s’engage depuis plus de 20 ans pour la promotion de l’enfance et de la jeunesse en Suisse. Nous utilisons le sport comme moyen de prévention contre les dépendances, pour la promotion de la santé et l’intégration sociale. A travers nos programmes, nous ouvrons des espaces pour le sport et le mouvement et nous permettons ainsi aux enfants et aux jeunes de se rencontrer régulièrement au-delà des frontières culturelles et sociales. Les enfants et les jeunes devraient pouvoir faire de l’exercice régulièrement et gratuitement, se rencontrer et échanger entre eux, indépendamment de leur sexe, de leur origine, de leur statut social ou de leur religion.

Dans tous nos programmes, les enfants ont la possibilité de participer et de co-construire les projets, ce qui renforce leurs compétences sociales et personnelles. Dès l’été 2020, IdéeSport a réagi aux effets de la première vague de Covid 19 et a lancé MoveYourSummer, une offre de vacances pour les enfants faisant suite au semi-confinement.

Pour plus d’informations : Reto Mayer, Directeur de la Fondation IdéeSport,
Tél. 062 296 10 48 / 076 463 69 31, reto.mayer@ideesport.ch l www.ideesport.ch

Communiqué de presse

Download

Souhaitez-vous recevoir ce communiqué de presse en format PDF ?

IdéeSport

Médias

Lisez les dernières nouvelles sur nos programmes MiniMove, OpenSunday, MidnightSports et EverFresh et découvrez les points forts de nos projets.

Retour haut de page

IdéeSport a besoin de ton vote !

Participez au vote du public du Sanitas Challenge Award et donnez votre voix à notre MiniMove Zurich !

 

 

 

 


Nous avons la possibilité de gagner 5’000 CHF à investir dans notre programme, afin de contribuer de manière importante à l’intégration sociale, au soutien précoce et à l’égalité des chances des enfants d’âge préscolaire.